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Cys Control® - Mieux comprendre les gênes urinaires

Cys-Control®

Mieux comprendre les gênes urinaires

Envie fréquente d’aller aux toilettes, sensation désagréable en urinant, inconfort, pesanteur dans le bas ventre... les gênes urinaires touchent une femme sur deux et sont essentiellement causées par des germes naturellement présents au niveau du périnée.

Les gênes urinaires

Un inconfort fréquent

Les gênes urinaires touchent de nombreuses personnes. Incommodantes, elles ont un impact sur la qualité de vie.

En quelques chiffres :

  1. 40 à 50 % des femmes adultes ressentent des gênes urinaires au moins une fois dans leur vie.
  2. 20 à 30 % des femmes en ayant déjà eu en ressentiront à nouveau par la suite.
  3. On évalue à 4 ou 5 millions le nombre d’épisodes de gênes urinaires par an, en France.

C’est pourquoi il est important de savoir quelle conduite adopter et quelles peuvent être les aides à votre disposition.

Des gênes essentiellement féminines

Du fait de leur spécificité anatomique, les femmes sont plus souvent concernées que les hommes.

L’urètre féminin est plus court (4 cm) que celui de l’homme (16 cm) et donc plus proche de la zone périnéale. Cette particularité anatomique favorise les gênes urinaires. On estime ainsi que :

  1. 45 % des femmes ressentiront des gênes urinaires au cours de leur vie ;
  2. 6 % des femmes présentent plus de trois épisodes par an.
les gênes urinaires

Un inconfort très gênant au quotidien

Les gênes urinaires sont assez invalidantes dans la vie de tous les jours. Elles peuvent parfois avoir une incidence notable sur l’activité personnelle et professionnelle. Les gênes urinaires se manifestent par :

  1. Une sensation désagréable lors des mictions ;
  2. Des mictions fréquentes et en faible quantité ;
  3. Des sensations de picotements ;
  4. Une pression ou lourdeur dans le bas ventre.

Les responsables des gènes urinaires

Des germes naturellement présents au niveau du périnée peuvent remonter de l’urètre vers la vessie. La plupart du temps il s’agit de l’Escherichia coli (responsable de 80 à 85 % des gênes urinaires). Les pili (ou fimbriae) sont les structures qui lui permettent d’adhérer aux muqueuses, et notamment aux parois de la vessie.

Les responsables des gènes urinaires

Les causes probables 

Toutes les femmes présentent en général une raison bien particulière d’avoir un inconfort urinaire, bien que cela soit souvent lié à une accumulation de facteurs. Il est donc nécessaire de rechercher la ou les raisons qui permettront de les éviter au mieux. Certains facteurs favorisent les gênes urinaires, par exemple :

  1. Une mauvaise hydratation et des mictions insuffisamment régulières ;
  2. Une hygiène intime insuffisante ou excessive ;
  3. Les rapports sexuels ;
  4. Une grossesse ou la ménopause ;
  5. Transit perturbé et/ou paresse intestinale.

Compte-tenu du schéma (Figure 1), tous facteurs, chez l’homme ou chez la femme, empêchant d’évacuer toute la quantité d’urine, entraînent de l’urine stagnante qui sera dès lors plus propice aux gènes urinaires.

Les bains de mer ou en piscine ne sont pas directement des causes de gênes urinaires mais, cependant, on remarque que lors des vacances, les changements de mode de vie, d’hygiène, d’alimentation, d’apport insuffisant en eau… sont autant de facteurs augmentant le risque de gênes urinaires.

Comment éviter les gênes urinaires ?

Pour éviter au maximum les gênes urinaires, il est primordial de respecter à la lettre un certain nombre de mesures hygiéno-diététiques et éventuellement d’utiliser la phytothérapie pour bénéficier des bienfaits des plantes.

Quelques gestes à adopter !

Il existe des mesures hygiéno-diététiques simples, dont le respect est impératif pour en assurer le succès :

  1. Avoir une bonne hygiène locale pour éviter le passage des germes de la région annale à la vulve et l’orifice de l’urètre : la toilette locale doit se faire de l’avant vers l’arrière, et non l’inverse.
  2. Effectuer régulièrement mais pas plus d’une fois par jour, une toilette intime à l’eau et au savon (Ph neutre). Préférez des produits doux, adaptés à cette zone sensible.
  3. Ne pas se retenir d’uriner. Les mictions doivent être régulières et complètes.
  4. Uriner est notamment recommandé avant le coucher et après un rapport sexuel
  5. Boire de l’eau régulièrement et en quantité suffisante (1.5 à 2 litres d’eau par jour).
  6. Eviter de porter des sous-vêtements en matière synthétique et préférer les culottes en coton.
  7. Il est recommandé d’éviter les pantalons trop serrés.

Gênes urinaires : la phytothérapie à la rescousse

Respecter dans un premier temps les conseils mentionnés ci-dessus. Néanmoins si malgré toutes ces conseils, vous ressentez toujours un inconfort urinaire, vous pouvez trouver une aide dans la phytothérapie.

Préférez une solution naturelle à base de plantes comme par exemple la bruyère, qui favorise l’élimination de l’eau par les voies urinaires.

En parallèle, préférez les serviettes hygiéniques aux tampons et évitez les culottes en synthétique, tout comme les pantalons serrés. Si l’inconfort persiste, consultez un médecin qui pourra alors vous orienter au mieux.